Le pays que j’aime, Caterina Bonvicini, Gallimard, 20€

pays-que-jaimeLa littérature italienne est souvent un subtil mélange entre fresque sociale, politique et intimiste. Cette fois encore, l’alchimie fonctionne.
Caterina Bonvicini nous raconte l’histoire d’amours d’enfance, des choix volontaires ou subis qui font de Valério et Olivia les héros de cette comédie moderne.
Et l’on navigue entre humour tendre et caricature grinçante.

Il vont se perdre, se retrouver et se perdre à nouveau (oui, je sais, on avait déjà Jules et Jim !) dans l’Italie de Berlusconi corrompue et en perte de repères.
Ils sont perdus, se laissent ballotter entre désir d’absolu et envie de réussite… Ils manquent parfois d’énergie pour défendre leurs convictions et leur amour. Sont-ils d’une génération qui a très tôt intégré le renoncement ?

Une belle description de ces années de transition, pas forcément pour un monde meilleur.
Mais même si l’on  a parfois envie de les secouer et de les aider à se battre, on s’attache à eux et à leur histoire qui ne finira peut-être jamais.

Nathalie

RÉSERVEZ EN LIGNE !

Publicités

Donnez-nous votre avis !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s